Imprimer cette page

Énoncé de position sur le virus du papillome humain

La FCSS considère que la vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), comme toute autre vaccination, en présence de preuves d’innocuité et d’efficacité, devrait être accessible de manière égale à toutes les personnes, au Canada, et devrait être supervisée médicalement, sécuritaire et payée en entier par le régime public.

Selon les estimés, le VPH serait l’infection transmissible sexuellement la plus répandue au Canada. Le VPH se transmet par contact de peau à peau. Des plus de 100 souches de ce virus, seul un certain nombre de variantes sont des causes démontrées de cancer. Par conséquent, la vaccination contre le VPH ne devrait pas être utilisée comme remplacement aux méthodes de dépistage du cancer du col utérin, comme les tests pap, ni comme remplacement à des stratégies de prévention comme le port du condom.

Des préoccupations concernent la possibilité que des stratégies de vaccination publique contre le VPH soient mises en œuvre sans lien avec le contexte plus général de la santé sexuelle et génésique ainsi que de la promotion de la santé, y compris la prévention, l’éducation et les traitements en matière d’ITS. En soi, la FCSS considère que tout programme vaccinal devrait inclure une éducation uniformisée et exacte sur la santé sexuelle, y compris la promotion des pratiques du sécurisexe et du port du condom.

Révisé le 16 janvier 2008