La violence sexuelle
La violence sexuelle et l’agression sexuelle sont des actes qui impliquent le pouvoir, l’exercice d’un contrôle et d’une manipulation de la part d’un étranger, d’une personne connue, d’un membre de la famille, d’un ami ou d’un partenaire. Cela peut arriver à des femmes ou à des hommes, de la part d’un homme ou d’une femme; cela inclut ce qui suit, sans s’y limiter :
Si vous avez été agressé-e sexuellement, consultez un médecin. S’il y a un risque que vous soyez enceinte, vous pouvez utiliser la contraception d’urgence dans les cinq jours après la relation sexuelle sans condom. Il est possible que l’on vous offre un traitement, appelé « prophylaxie post-exposition » (PPE) : c’est un régime de médicaments antiviraux qui aide à réduire le risque d’infection par le VIH, s’il est pris immédiatement après le viol. L’efficacité de la PPE est incertaine et difficile à déterminer. Il faut prendre la PPE presque immédiatement après le viol et il faut prendre tous les médicaments tels que prescrits, pendant une période déterminée. Ces médicaments entraînent souvent des effets secondaires sérieux, et plusieurs personnes à qui ce traitement est prescrit ne le suivent pas jusqu’à la fin.
Entre dix et quatorze jours après l’agression sexuelle, vous pouvez passer des tests pour les infections transmissibles sexuellement comme la chlamydia, la syphilis et la gonorrhée. Les tests ne peuvent cependant pas détecter l’infection par le VIH avant trois mois.
- tout toucher et tout acte de nature sexuelle qui est posé en ayant recours à la force physique;
- le fait d’être forcé à regarder, ou à avoir, une activité sexuelle non désirée;
- tout commentaire verbal à connotation sexuelle et non désiré;
- le viol (pénétration forcée, dans le vagin ou l’anus).
Que faire si vous avez été agressée sexuellement
Si vous, ou une personne que vous connaissez, avez été agressée sexuellement, il y a des personnes à qui vous pouvez faire appel. Pour une liste des centres contre le viol et des maisons de transition, par province et territoire du Canada, vous pouvez consulter le site Internet de l’Association canadienne des centres contre les agressions à caractère sexuel. Dans ces centres d’aide, on vous expliquera ce que vous pouvez faire et l’on vous fournira des services ou des références, par exemple en termes de counselling, d’assistance médicale, et concernant la possibilité de faire rapport à la police.Si vous avez été agressé-e sexuellement, consultez un médecin. S’il y a un risque que vous soyez enceinte, vous pouvez utiliser la contraception d’urgence dans les cinq jours après la relation sexuelle sans condom. Il est possible que l’on vous offre un traitement, appelé « prophylaxie post-exposition » (PPE) : c’est un régime de médicaments antiviraux qui aide à réduire le risque d’infection par le VIH, s’il est pris immédiatement après le viol. L’efficacité de la PPE est incertaine et difficile à déterminer. Il faut prendre la PPE presque immédiatement après le viol et il faut prendre tous les médicaments tels que prescrits, pendant une période déterminée. Ces médicaments entraînent souvent des effets secondaires sérieux, et plusieurs personnes à qui ce traitement est prescrit ne le suivent pas jusqu’à la fin.
Entre dix et quatorze jours après l’agression sexuelle, vous pouvez passer des tests pour les infections transmissibles sexuellement comme la chlamydia, la syphilis et la gonorrhée. Les tests ne peuvent cependant pas détecter l’infection par le VIH avant trois mois.
Comment s’éduquer et développer son pouvoir habilitant :
- Apprenez mieux ce que sont des relations saines et malsaines, afin de pouvoir identifier des situations qui risquent d’impliquer des abus.
- Faites preuve de confiance en vous et d’affirmation, lorsque vous établissez vos limites dans une situation à caractère sexuel.
- Soyez conscient-e que la consommation excessive d’alcool et/ou de drogue peut vous placer dans une situation potentiellement risquée.
- Ayez sur vous un sifflet d’alerte.
- Tenez-vous au courant de la violence à l’égard des femmes dans votre communauté. Si cette information n’est pas facile d’accès, demandez à la police d’informer la communauté.
Révisé le 25 juillet 2008

